… et inciter les enfants à ne jamais commencer. Le miracle va s’appeler Smokitten. Derrière ce nouveau concept gaming, il y a le studio de développement lyonnais Dowino. Basée au Pôle Pixel de Villeurbanne, la clique est devenue en une poignée d’années une référence en matière de « serious gaming » – comprendre ajouter des mécaniques vidéoludiques (donc fun) à un outil de sensibilisation sociétale. On pense notamment à leur production Glucozor, un jeu de type Tamagochi à destination des enfants diabétiques pour les aider à « gérer » leur maladie. Il y a quelques mois, Dowino avait fait très fort en éditant A Blind Legend, une aventure qui se joue au casque, sans les yeux (le héros étant aveugle), grâce à la technologie de son binaural. Franchement incroyable.

Papa/Maman, tu sens mauvais dans la bouche

Et Smokitten dans tout ça ? Smokitten est un jeu sur mobile où l’on incarne un chat que l’on doit empêcher (ou arrêter) de fumer, tout simplement. Le tout baignant dans un univers ultra coloré. La sensibilisation par le fun est le mantra obsessionnel du studio. « Nous préparons également une version enfant pour les sensibiliser aux dangers du tabac et les encourager à ne jamais commencer. Un jeu pour s’amuser, pour aider, pour prévenir et pour sensibiliser » assure-t-on du côté du studio. Cette version pour les marmots du jeu s’appelle Smokitten Park. Pour réussir cet exploit, le studio Dowino s’est entouré d’une brochette d’experts (tabacologues, addictologues…).

Gros plus de ce jeu mobile : dans Smokitten, vous n’êtes pas seul dans l’arrêt. Il se joue en « réseau ». En effet, le joueur est connecté à son environnement proche : enfants, amis, proches peuvent vous envoyer des messages pour vous soutenir dans votre lutte contre la vilaine tige enflammée. Les enfants aident les parents à arrêter de fumer. Cute, vous avez dit cute ? Comme c’est cute.

smokitten

Grande nouvelle : l’aventure Smokitten débute officiellement ce jeudi 19 mai avec le lancement de sa campagne de crowdfunding – pratique dans laquelle le studio excelle et promet de jolies contreparties pour les backers (comprendre financeurs, vous, moi, eux, là, au fond). Une chose est sûre : Monsieur Simon va économiser un peu de son argent de poche pour investir dans le projet.

 

 

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