Et là, immédiatement, vous vous dîtes : « c’est bon, Monsieur Simon a fondu un câble ». Que nenni. Nous parlons ici d’un sport ultra tonique qui peut se pratiquer en famille.

 

Je vous vois venir avec vos gros sabots : « c’est quoi cette idée de gros dégoûtant ? ». Alors, déjà, calmez-vous, on range les stéréotypes au placard et on file prendre une douche fraîche. S’il est vrai que le Pole Dance a été popularisé ces dernières années grâce (à cause?) du strip-tease qui draine sa cohorte de mâles en rut, cette danse agrippée à la barre n’en demeure pas moins une vraie pratique sportive qui a 20 ans d’âge (ultra populaire notamment en Amérique du Nord). Il se trouve même qu’il est l’héritier du mât chinois, pratique circassienne ancestrale. Autant dire que c’est du sérieux, de l’hyper technique et une bonne occasion de le pratiquer en compagnie de l’enfant – oui, c’est possible.

 

« C’est difficile de lutter contre les a priori » nous confie Laurence, danseuse classique de formation et patronne de l’institut Dance Light, basé à Grigny dans la proche banlieue lyonnaise. Mais elle n’est pas du genre à se laisser embêter par des barrières mentales et organise donc des ateliers initiation mère-père-enfant, générateur de moments de grande complicité. Il s’en tient justement un le samedi 28 mai dans sa salle – la veille de la fête aux daronnes. Coïncidence ? Et compte même pérenniser la pratique à la rentrée prochaine. REP A SA LE JUDO ET LA NATATION.

 

Pas forcément plus dangereux que la gymnastique rythmique (même si la présence d’un adulte à proximité est tout de même conseillée), le Pole Dance ne présente que des avantages selon l’instigatrice de ce projet pas banal : « c’est vraiment physique : gainage, renforcement musculaire, travail en profondeur… Il n’y a pas une partie du corps qui ne travaille pas. Et puis ça favorise la souplesse et la contorsion. Une des disciplines les plus complètes, un travail de longue haleine dans la profondeur du muscle ». Du tout bon. Papa et maman affineront leur silhouette. Les enfants dormiront tôt. Du gagnant-gagnant.

Et les marmots justement ? « Ils s’éclatent. Les petits (NDLR : à partir de 5 ans) n’ont pas peur de mettre la tête à l’envers. Ils n’ont peur de rien d’ailleurs et apprennent à une vitesse folle. Et puis ça commence à rentrer dans les mœurs des adolescents » ajoute Laurence. A la fin de l’atelier (25 euros pour deux adhérents à Dance Light, 30 pour les extérieurs), toute la famille qui se l’est donnée sur la barre aura droit à un goûter offert par la maison.

 

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