Avec Jumanji, on ne peut pas imaginer meilleure initiation au genre comédie d’aventure. Joli casting, effets spectaculaires pour l’époque et un Robin Williams définitivement inégalable : le divertissement familial à son meilleur.

Jouer à un jeu de société, c’est un peu jouer à avoir une nouvelle vie. Acheter un hôtel rue de la Paix, s’inventer un destin ou même finir chirurgien d’un gars au nez lumineux. Quand en 1969, le jeune Alan Parrish commence avec son amie Sarah une partie de Jumanji, lui aussi rêve de grandes aventures en pleine jungle tropicale mais alors que la partie débute à peine, Alan se fait aspirer par le jeu. Car Jumanji est magique. Et pas qu’un peu. Du genre à faire débarquer en pleine ville la dite jungle tropicale 26 ans plus tard quand deux enfants décident eux aussi de lancer les dés. Heureusement, Alan a survécu et, plus fort que Tarzan, va tout faire pour les sauver et se sauver par la même occasion. Un casting parfaitement équilibré (Robin Williams en tête mais aussi Bonnie Hunt vue dans Beethoven, Kirsten Dunst alors jeune débutante ou Jonathan Hyde pour un double rôle très freudien), des effets spéciaux révolutionnaires pour l’époque et une histoire à plusieurs niveaux de lecture, Jumanji, comédie d’aventure de Joe Johnston sortie en 1995 est une pépite à partager en famille.

Et voici cinq bonnes raisons de lancer les dés :

– Parce que Robin Williams. C’est comme pour Bill Murray. Un prénom, un nom et tout est dit. Et puis, ici, on est fan.

jumanji family portrait

– Parce que les effets spéciaux sont ahurissants. De technicité, de réalisme. Plus de 20 ans après, l’arrivée du lion, les singes, la charge des rhinocéros et des éléphants, sont autant de séquences marquantes. Merci ILM.

– Parce qu’on a tous rêvé de lancer les dés. Juste comme ça. Histoire aussi de se rassurer en se disant que tout ça n’est qu’un film. Enfin presque…

jumanji board game

– Parce que la relation père-fils est au centre de l’intrigue. Alan à 10 ans et son père, Alan à 36 ans avec Peter et Judy, tous deux orphelins. Ce film est une ode à la famille et sur l’importance d’être uni malgré les ennuis. Et les éléphants. Et les sables mouvants. Et les plantes carnivores.

– Parce que ce que 1995 est une grande année. Jumanji, Toy Story, Babe, Ace Ventura, Casper. Ne cherchez plus de films à faire découvrir cet été, ils sont tous là. Sinon, une fois les enfants couchés, y’a aussi Heat, Casino ou Seven. Une TRÈS grande année 1995.

A partir de 6 ans. Et disponible sur Netflix.

 

Fabrice Gueneron.

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