Créé en 1996 par Satoshi Tajiri, ami proche de Shigeru Miyamoto (Zelda, Mario), la franchise Pokémon fête ses 20 ans le 27 février 2016. Soit au total plus de 60 jeux, près de 850 épisodes télé et 18 films. C’est obligé de tous les attraper ?

Petit rappel du pitch pour celles et ceux qui sont passés à côté du phénomène : Sacha, jeune garçon qui vit à Bourg-Palette (dans l’Eure je crois), rêve de devenir dresseur Pokémon. A 10 ans, il vit seul avec sa mère. Ami de la famille et spécialiste de la question Pokémon (car oui, il y a bien une question Pokémon), le professeur Chen offre au jeune garçon son premier animal de combat mais néanmoins ami qui sera Pikachu, son BFF ever (dont seul Sacha arrive à comprendre les onomatopées). C’est bon : Sacha est désormais mûr pour parcourir le monde pour chasser et capturer des bêtes. Sa mère semble d’accord. A 10 ans, on est presque un homme (!?).

Moins niais qu’il n’y paraît

Longtemps pointé du doigt par des parents pubidonds pour son apparente niaiserie et son côté ultra flashy-crise d’épilepsie, Pokémon cache bien son jeu et se trouve être une saga particulièrement attachante, reposant sur des principes claires : amitié, travail, honnêteté, empathie, compétition saine, honneur du perdant. On passera sur le côté esclavagiste : les enfants deviennent vite amis pour la vie avec les animaux qu’ils maravent pour mieux les capturer. A cet âge-là, on oublie vite.

Avant d’être le dessin animé que l’on connaît et le jeu de cartes le plus détesté des maîtresses d’école, Pokémon est un jeu vidéo qui, en 20 ans, a parcouru un chemin pas possible quelque soit son support (essentiellement arcade et consoles Nintendo). En se basant sur ses grandes forces : la simplicité d’accès (assortie à une difficulté graduelle bien réféchie) et l’addiction par la collection. En attendant les annonces anniversaire de la part de Nintendo, redécouvrons ensemble 20 ans d’évolution du jeu vidéo Pokémon.

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